Se détacher de ses peurs

Quand on entreprend un projet, une création d’entreprise.Il y a beaucoup d’émotions qui entrent en jeux.

Déjà on se met souvent beaucoup trop de pression quant au succès du projet. Avec la première phase “et si ça marchait pas”. Puis la seconde, après le lancement, où on veut que ça marche à tout prix. On est orienté résultats (parfois trop) car on a tellement donné et on aime tellement ce qu’on fait qu’on cherche la réussite à tout prix.

Alors bien sûr il faut croire en son projet et viser haut. Mais il faut aussi se détacher de cette pression de réussir sinon elle nous empêche d’agir ‘sereinement’. Et on peut être amené-e à prendre de mauvaises décisions à cause de cette pression.  Et j’ai remarqué que c’est toujours quand on se détache un peu du résultat et des rentrées d’argent que c’est là que les choses bougent (positivement).

Se mettre trop de pression pour réussir à tout prix. C’est finalement stressant et pas très sain. Alors je fonce et j’ai bien-sûr envie de réussir. Mais en essayant de mettre cette pression de côté. Pour agir plus dans le flow que dans la pression.

Ensuite il y a les PEURS. Pourquoi on hésite si longtemps avant d’entreprendre? Avant de donner vie à une de nos idées?

Bien souvent par peur.

J’en ai identifié plusieurs. Vous me direz si vous vous reconnaissez dans l’une d’entre elles:

 

  • La peur de se lancer dans l’inconnu.

Et de lâcher tout ce qu’on a construit jusque là et qui nous rassure.

 

  • La peur d’échouer.

Entreprendre c’est prendre un risque. Souvent calculé. Mais un risque quand même. On pense parfois à ce que diront les autres si on échoue.

Mais arrêtons de voir l’échec comme une fin en soi. Voyons-le plutôt comme une étape qui permet d’arriver ailleurs. Et puis c’est sûr que celui ou celle qui n’a jamais rien tenté n’échouera jamais.

Comme le dit si bien d’Idriss Aberkane dans cette vidéo: l’échec est un diplôme. Vu ainsi, ça enlève pas mal de pression.

  • La peur du regard des autres.

Et de leurs jugements. Mais finalement on s’en fout ! On fait chacun ses choix. Et souvent les autres projettent sur nous leur propres peurs. Donc le regard des autres n’est pas si important finalement. Ce qui compte c’est d’aller jusqu’au bout de vos envies. Pour ne pas avoir de regrets.  Et puis il y a aussi de grandes chances que ça marche. Et là, les autres, ils seront plutôt admiratif devant le chemin parcouru.

  • La peur de réussir.

Et oui, elle existe aussi. Même si elle peut paraître invraisemblable. Mais pour une multitude de raisons, certains-es ont peur d’échouer et vont aller jusqu’à s’auto saboter inconsciemment.

  • La peur d’être soi-même.

La peur de se dévoiler sous un nouveau jour. Avec un profil d’entrepreneur que les gens, votre entourage, ne connaissent pas forcément. Sur un projet qui peut les étonner. Mais au fond être soi-même c’est le comble de l’épanouissement. Alors fonçons !

 

Une fois qu’on a identifié ces peurs. Il faut travailler dessus. Les démonter et passer outre. Personnellement j’ai beaucoup travaillé ça par l’écriture – et j’y travaille encore. Tous les jours. Ça aide. Les identifier permet de mettre les choses à plat et des mots dessus. Pour mieux comprendre pourquoi et ensuite avancer au-delà.

Et vous, quelles peurs avez-vous / allez-vous surmonter pour devenir entrepreneur ?

 

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