Moins de stress, plus de flow !

D’un point de vue professionnel, j’ai remarqué qu’on se force souvent à faire des choses qu’on n’a pas vraiment envie de faire. Mais qu’on estime devoir faire.
Pourquoi ? Parce que c’est sur notre liste. Parce que ça doit être fait aujourd’hui…Parce qu’il faudra bien le faire un jour…

 

Je me suis demandée ce qu’il se passerait si je suivais plus mon intuition et mes envies. Oui mon intuition ! Je l’ai pourtant longtemps refoulé en me disant que je savais mieux qu’elle.

Oui et c’est en général dans ces moments que je faisais des choix de raison. Je ne dis pas que j’ai eu tort. Et je ne regrette pas de les avoir fait.

Mais récemment j’ai décidé de plus l’écouter, elle et mes envies car j’ai comme l’impression qu’elles connaissent mieux la direction que moi :).

 

Fin juillet, j’ai fait ce pari un peu fou avec une très bonne amie: vivre 30 jours dans le flow ! J’ai appelé ce défi In the Flow.

Alors vivre dans le flow c’est quoi vous allez me dire?

Et bien pour faire court, c’est vivre en fonction de ce qu’on a vraiment envie de faire. Attention ça ne veut pas dire traîner devant Netflix toute la journée. Ceux et celles qui me connaissent bien savent que je suis une bosseuse acharnée ;). Hormis les impératifs qui doivent être respectés. Notamment quand cela implique d’autres personnes, j’ai eu envie de vivre selon mes envies, travailler sur ce qui me faisait vibrer à l’instant T.

Quand on travaille comme ça il y a des moments de vide (mais comme avec n’importe quelle façon de travailler je pense). Mais par contre, quand vous êtes dans le flow: c’est votre productivité qui est décuplée. La concentration est intense. Et les idées, l’inspiration arrivent de façon super fluide, sans forcer.

Autant écrire un article peut me prendre 2 heures (voire plus). Avec une résultat qui me satisfait moyennement. Autant l’écrire quand je suis dans le flow va me prendre 25 minutes et le résultat sera top!

Alors plutôt que de regarder ma liste de tâches. Pendant ce mois, je me suis posée cette question: sur quoi j’ai envie de mettre le focus et d’avancer là. Tout de suite. Et j’y allais sans trop me poser de questions.

J’ai bien sûr une liste de tâches à accomplir dans la semaine. Cela me permet de savoir où je vais et d’avoir une petit reminder de ce qui doit être fait. Ceci dit si tout n’est pas fait à la fin de la semaine. Tant pis. Pas question de me stresser avec ça. C’est que ça ne devait pas être fait là et ce sera fait la semaine prochaine. Ou celle d’après.

J’ai aussi réalisé que mes listes me bloquaient, m’enfermaient. Elles m’empêchaient en quelque sorte de libérer ma créativité à son plein potentiel.

 

Voici quelques messages qui sont ressortis de cette expérience:

  • Etre moins dans le contrôle et pratiquer le lâcher prise.

Gros morceau ! Le plus dur pour moi qui aime être maîtresse de mes projets et de mes stratégies. Mais être dans le contrôle c’est aussi être dans la résistance. C’est donc forcer et ça ne marche pas.

J’ai décidé de lâcher prise. De faire confiance. À moi. Au processus.

  • Etre moins orienté-e résultats

On oublie les résultats. Ou du moins on limite la pression qu’on se met par rapport à ça. C’est souvent contre productif. Quand on est trop orienté-e résultats. C’est lourd. Ça amène beaucoup de stress. En les oubliant un peu, on se sent plus libre d’agir selon nos envies.

  • Accepter le changement

Même si c’est reconstruire tout ce qu’on a fait avant. Il ne faut pas le voir comme un ennemi mais parfois comme nécessaire. Pour faire mieux et être plus aligné-e avec soi-même ensuite.

  • Etre à l’écoute de son corps

Dans cette période, j’ai essayé de mieux écouter mon corps. C’est le meilleur indicateur. Par exemple, un jour, après ma séance de méditation, j’ai ressenti une fatigue intense. Vraiment profonde. Alors que j’avais envie de passer au-dessus et de me mettre à travailler, j’ai fait une pause. J’ai dormi 1/2 heure. Et je suis repartie de plus belle après cette courte sieste.

 

Suivre son flow, c’est une chance. Ce n’est pas toujours possible en fonction de votre activité professionnelle. Mais on peut essayer de l’adapter au mieux à sa réalité.

Mais cela réveille aussi beaucoup de choses. Rechercher le flow c’est faire face à des blocages. Tenter de les débloquer. Se poser des questions. Beaucoup de questions. Mais ça permet au final de cerner ce que l’on veut vraiment.

 

Les premiers jours du défi sont déroutants. Je me sentais perdue. Ne sachant pas trop dans quelle direction aller. Mais maintenant, c’est tellement plus clair. Je me très active et beaucoup plus consciente dans ma façon de travailler.

 

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