Je suis née pour écrire!

C’est ma force, mon unicité, mon talent, mon art. On peut l’appeler comme on veut mais c’est là.
Cette entrée en matière peut paraître prétentieuse mais je te rassure, il y a des années de doutes, de syndrome de l’imposteur, de renoncement et de peurs derrière cette affirmation.
Seulement maintenant je n’ai plus envie de le cacher. J’ose et je suis à l’aise de le dire 
haut et fort. D’autant plus que je ne l’ai pas choisi, c’est en moi. Depuis toujours! Je n’avais juste pas voulu le voir ou avait surtout peur de ne pas être à la hauteur.

J’ai voulu essayer d’être quelqu’un d’autre, de faire comme les autres et de suivre un business modèle qui ne me ressemblait pas, mais alors pas du tout.
Et ça n’aurait jamais marché de toute façon car ce n’était pas moi. Ni pour moi.

Moi ce qui me fait vibrer puissance 1000 ce sont les mots (c’est mon côté geek assumé). C’est écrire. C’est ce qui me rend plus forte, ce qui me fait me sentir épanouie, ce qui me rend heureuse, ce qui me fait me réveiller la nuit si c’est ce moment que l’inspiration a choisi pour me rendre visite.

C’est le moment où je suis pleinement moi, en toute simplicité et je ne pense à rien d’autre. 
Enfin maintenant! Avant je m’auto censurais.  J’ai appris à ne plus le faire (ou de moins en moins) et à laisser sortir de qui devait sortir. Pas facile et je dois veiller car l’auto-censure est toujours prête à jouer sur mes peurs, mes doutes et croyances limitantes. Pas assez bien,  pas assez intéressant, pas assez tendance, pas assez smart etc… Ou encore… qui va aimer ça? Qui va te lire?. C’est trop. Trop quoi? Trop tout. Comment peux tu croire que c’est bien?

Sauf que j’ai décidé de ne plus écouter ces petites voix. J’ai réalisé qu’on s’en fout et que ce qui a “envie” de sortir de moi a le droit d’être là et d’être exposé.
Personne n’a le droit d’en juger. Ce que j’ai envie d’écrire m’appartient. Je le fais avant tout pour moi et si ça trouve un écho chez certain.e.s,  tant mieux et sinon ce n’est pas grave.
Certain.e.s n’aimeront pas ce que j’écris. Fine! On ne peut pas plaire à tout le monde. Et à vouloir plaire à trop de monde on ne plaît finalement à personne. Donc autant faire ce qu’on aime comme on a envie de le faire et surtout sans se soucier du regard des autres.

Mais la vérité c’est que quand tu sors ce que tu dois sortir (comprends par-là, dans mon cas les mots..) ça trouvera toujours un écho. Même si ça réveille quelque chose ou résonne dans le cœur d’une seule personne, c’est déjà formidable.

Alors arrêtons de vouloir voir trop grand. De se dire que si on n’est pas au top en commençant c’est que notre “art, talent”… whatever! n’a pas lieu d’exister. 
Petit rappel: il faut bien commencer quelque part et on commence TOUS.TES quelque part.
À ne voir que le succès des autres (encore une fois la comparaison fait son retour.. et elle est toujours nocive) on en oublie leurs petits débuts très modestes.

J’ai longtemps cherché ma mission de vie….

Mais ce concept est bien trop stressant en vrai. C’est intense. Surtout si tu ne la trouves pas ta mission de vie… tu fais quoi? T’as tout raté? Ben non, au contraire.
Je crois maintenant qu’il n’y a pas de mission de vie mais plutôt un chemin, ton chemin, qui t’emmènera là où tu dois aller, en temps voulu,  mais aussi à certaines conditions.

Je fais une parenthèse car le soir où je finalise l’écriture de cet article ainsi que sa relecture, j’ai fait une pause, puis j’ai écrit de façon intuitive dans mon carnet puis j’ai eu envie de tirer une carte de l’Oracle des anges de Doreen Virtue et … j’ai tiré cette carte, quelle synchronicité:
MISSION DE VIE «Votre but dans la vie est de donner de manière à ressentir une grande joie et d’en apporter aux autres. Ne vous inquiétez pas concernant votre mission de vie. Efforcez-vous plutôt de servir une cause et vous verrez que la cause vous le rendra.»

Donc pour revenir aux conditions, pour trouver ce chemin qui est le nôtre,  je pense, dans mon cas, qu’il a été primordial de suivre ces 3 principes: 

  • T’écouter toi chaque jour (faire le silence autour de toi pour vraiment entendre ce que ton coeur et ton âme ont à te dire)
  • Profiter et aimer chaque étape de ce chemin, aussi long soit il. Prendre du plaisir est ce qui compte le plus. Ce n’est pas quand on atteindra l’objectif qu’on sera heureux, non, c’est aujourd’hui et maintenant, en mettant en place des petites actions vers ce qui nous fait vibrer.
  • Lâcher prise. À trop vouloir contrôler, on se perd et on n’est pas à l’écoute des signes de la vie. 

Ce qui aide: méditer, l’écriture libre, être dans la  nature, s’octroyer des moments de silence et de calme et écouter son corps et son esprit quand ils ont besoin de repos.

Ces 3 grandes lignes sont essentielles pour moi afin de savoir où on va et être à l’écoute de sa boussole intérieure. Quand on y arrive, c’est comme si la clarté si longtemps recherchée, apparaissait comme par magie. (Enfin pas tant par magie que ça, lol, car c’est un sacré boulot d’aller fouiller en soi et de se laisser aller à une certaine vulnérabilité).

Et j’ai mis beaucoup trop longtemps à comprendre que moi mon bonheur, ma joie (c’est mieux que mission de vie je trouve que ça diminue l’obligation de résultat ) c’est écrire! Tout simplement.

Suivre sa joie

Donc écrire OK! J’ai enfin compris le message et j’ose enfin l’assumer de plus en plus chaque jour. Mais je fais quoi de ça maintenant?
Encore une fois, retour de cette envie folle de prendre le contrôle, de tout comprendre et planifier dans les détails.
Dans cette période où j’ai été dans une relation de force avec moi-même afin de comprendre ce qu’on attendait vraiment de moi avec l’écriture… rien ne sortait. Mon flux d’écriture était bloqué et l’inspiration jamais au rendez-vous.
Je forçais les questions et je voulais me projeter dans un résultat que je pourrais prévoir et optimiser, en sachant exactement où j’allais avec ça.

À trop réfléchir, je perdais l’essence même de ma plume.

Puis un jour on lâche prise…

Et c’est très cliché mais c’est vrai que c’est là que la magie opère!
Tout se met en place devant nos yeux. Parfois on ne comprend pas tout mais on le sent dans nos tripes, c’est ça qui doit sortir et putain que ça fait du bien que ça sorte.
On arrête de se comparer aux autres qui font mieux (enfin c’est ce qu’on pense) qui font différemment, qui ont du succès et qui semble tout faire de façon beaucoup plus stratégique que nous-même.
Et on accepte d’être  pleinement SOI. On accepte que notre mode opératoire est différent de celui des autres et on comprend que cela ne veut pas dire qu’on n’aura pas de succès. (aussi qu’est-ce que le succès: j’en parle ici: ta réussite doit être extraordinaire). 

Faire ce que l’on ressent et qui nous épanouit n’est-ce pas déjà une forme de succès.
Alors lâcher prise, OUI!  Mais en même temps ne rien lâcher de ses rêves.
Comprendre qu’il fallait se laisser de la  place et de l’espace pour mieux vibrer, oser et exister selon nos propre termes.
Dans le fond c’est la toute l’importance.
Ne pas avoir le contrôle sur quoi demain sera fait mais être maître.sses  du moment présent et en faire un moment d’épanouissement totale. Peu importe de quoi demain sera fait. Le faire par pur plaisir sans rien attendre en retour, c’est la que tout devient intéressant.

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